Saturday, November 21, 2009

Les incrédules clament la longueur maximale


J’ai commencé mon parcours en avril 2009 en lisant tout ce que je pouvais lire sur internet. J’ai même commandé quelques livres sur Amazon.ca pour bien comprendre le cheveu négroïde.

Tout ce que j’ai compris c’est que le cheveu des descendants africains nécessitait des soins très particuliers. Ceux-ci n’ont pas été assez répandus pour que la plupart des femmes noires comprennent que leurs cheveux peuvent pousser et arriver à une longueur jamais atteinte. Effectivement, cela peut se produire SI et seulement si elles y mettent le temps, l’effort et le désir de s’informer.

Je sens que ma mission est d’informer les filles de mon entourage. Malheureusement, je me suis heurtée à plusieurs (la plupart) incrédules.

Lorsque j’en ai eu ras le bol de mes défaites avec mes cheveux, peut-être étais-je plus ouverte à recevoir l’information. Les femmes autour de moi croient et me disent qu’elles acceptent leurs cheveux comme ils sont. Elles disent qu’elles savent que c’est comme ça qu’elles sont nées. Et puis, qu’elles peuvent travailler avec ce qu’elles ont sans désirer ce que les autres ont.

Comment savent-elles le vrai potentiel de leurs cheveux? Mon approche n’est pas au point, c’est vrai, je l’avoue. Je ne peux pas leur dire qu’elles ne prennent pas soin de leurs cheveux. Elles vont au salon chaque deux semaine et font des traitements chaque mois.

Comment réfuter leur croyance de la longueur maximale de leurs cheveux? Je m’avance en disant qu’avant de déterminer la longueur maximale de vos cheveux, regardez d’autres éléments également. Est-ce que vous souffrez de chutes régulières ou même seulement une fois de temps en temps? Est-ce que vos cheveux sont anormalement fins? Vous ne voulez plus les montrer. Ils sont cachés sous des faux depuis plusieurs années. Pourquoi coupez-vous vos cheveux très courts? Avez-vous activement essayé de faire pousser vos cheveux?

Le soin très particulier qu’il faut apporter à nos cheveux ne peut être un hasard. Il faut faire une enquête et des expériences pour contrecarrer les mauvaises pratiques établies depuis des centaines d’années. Ces pratiques sont : laver ses cheveux une fois aux deux semaines ou moins, utiliser des pommades style dax pour graisser nos cheveux et notre cuir chevelu, mettre le défrisant sur tout le cheveu au lieu de le mettre seulement aux repousses vierges. Il y en a beaucoup d’autres…

Tous les types cheveux (caucasiens, asiatiques, arabes, indiens, négroïdes) poussent en moyenne de ½ pouce par mois. Cette moyenne est dépassée de peu par le cheveu asiatique et caucasien très droit. Le cheveu négroïde pousse juste un peu moins vite que la moyenne. Chaque cheveu continue de pousser pour un certain nombre d’année et arrête.

La vitesse de la pousse des cheveux par mois et le nombre d’année où chaque cheveu pousse sont déterminés génétiquement. Certains facteurs environnementaux et la santé de chaque individu peut aussi influencer ces données génétiques.

La longueur maximale est la longueur que nos cheveux ne pourront jamais dépasser. Nous connaissons toutes la longueur maximale de nos cils et nos sourcils. Ils poussent pendant quelques semaines ou mois. Ils arrêtent de pousser et ils tombent. Ensuite, d’autres cils poussent pour les remplacer. C’est la même chose pour les cheveux sur notre tête.

Notre longueur maximale n’est pas vraiment déterminé par une certaine longueur mais plutôt par une période maximale. Cette période se situe entre 2 et 6 ans, en moyenne et indépendamment de la race. Par exemple, les cheveux d’une femme pousseront d’ ½ pouce par mois pendant deux ans. Cela veut dire que dans un monde idéal, si elle ne faisait pas de coupe, chute ou autre perte quelconque, elle arriverait à faire allonger ses cheveux de 12 pouces. Vous pouvez déterminer votre longueur maximale si vous ne faites plus de chute, plus de pointes fourchues ou cassantes, plus de coupes et vous laissez pousser vos cheveux en paix et en prenant bien soin pendant au moins deux ans et même plus (4 ans pour moi).

Physiologiquement parlant, il y a une certitude que la longueur maximale de la plupart des femmes (même hommes) n’est pas les épaules ni même les aisselles. Les experts disent même que pour la plupart, la longueur maximale est de 1 à 3 pieds toutes races confondues.

Le premier but de mon parcours est de démontrer qu’avec les soins appropriés, nos cheveux ont le même potentiel que celui des asiatiques ou des caucasiens. Nos cheveux sont plus fragiles, certes et nous avons mal été informées pendant des années. Prenons le temps d'acquérir les connaissances.

Aussi, il faut comprendre qu'il n’y a pas de potion magique ou de pommade magique. Nos cheveux poussent toutes les minutes de tous les jours. Minimiser les chutes, les cheveux cassants et préserver nos pointes va nous permettre de retenir la longueur jusqu’à notre vrai longueur maximale ou plus près de ça.

Source : http://www.associatedcontent.com/article/1480582/terminal_length_and_the_role_of_genetics_pg4_pg4.html?cat=69 de Audrey Sivasothy

Tuesday, November 17, 2009

Étirer son défrisant (stretching your relaxer)

Définition : Attendre plus longtemps que 8 semaines entre deux retouches de défrisant.

Ce n’est pas facile. Les filles qui ont les cheveux fins risquent beaucoup à étirer leur défrisant sans savoir comment. Les cheveux tombent et cassent à la ligne de démarcation (définition : point où se joignent le cheveu naturel et le cheveu déjà défrisé).

Moi, avant, c’était mon plus gros problème. J’avais des endroits clés où je perdais mes cheveux régulièrement. Je ne pouvais pas essayer les faire pousser puisque je faisais des chutes tout le temps.

Donc, avant de commencer à étirer son défrisant, il faut être sûr d'être capable de préserver les cheveux. Encore une fois, le truc c’est l’hydratation. Avant, je défrisais mes cheveux chaque 5 à 6 semaines. Ce n’est pas bon pour les cheveux. Maintenant, je peux défriser mes cheveux chaque 12 semaines. Entre temps, j’ai dû apprendre.

Comment j’ai procédé :

J’ai commencé doucement. À chaque défrisant j’ajoutais une semaine. Mon parcours a commencé le 9 avril 2009. J’ai défrisé mes cheveux le 8 avril et j’ai compté 7 semaines pour planifier mon prochain défrisant. La date de mon défrisant: le 29 mai 2009. Ensuite, j’ai compté 8 semaines et j’ai défrisé le 23 juillet. Après ça, j’ai compté 10 semaines parce que j’ai commencé à comprendre comment faire pour mon stretch et j’ai défrisé le 1er octobre. Ce jour là, je me suis dit que j’aurais pu attendre 11 semaines. Donc, mon prochain défrisant sera après 12 semaines (entre le 19 et 23 décembre prochain). À cause du temps des fêtes, je ne pourrai pas attendre 12 semaines juste, je serai à un ou deux jours près.

Pendant mon stretch, je combats les cheveux secs. Aujourd’hui, par exemple, je suis à 6 semaines après mon défrisant et je ne ressens pas du tout le besoin de défriser mes cheveux. Je lave régulièrement (au moins une fois par semaine). J’hydrate tous les jours en me concentrant sur les pointes et les racines où il y a le point de démarcation. En urgence, je co-wash (définition : laver ses cheveux avec un revitalisant). Je choisis un de mes revitalisants pas chers qui sont hydratants et je « lave » mes cheveux avec. Je fais comme si je lavais mes cheveux en sautant l’étape du shampoing.

Un autre truc: minimiser la manipulation des cheveux. Nos cheveux deviennent fragiles dès qu’une repousse commence à sortir. Mais les repousses sont un signe que nos cheveux allongent. Donc, c’est une bonne chose. Par contre, plus tu peignes tes cheveux, plus tu perds tes cheveux.

Lorsque tu stretch, il faut avoir obligatoirement un peigne à grosses dents espacées (wide tooth comb). Pour éviter de perdre des cheveux inutilement, certaines filles ont décidé de ne pas peigner leurs cheveux tous les jours et de complètement mettre la brosse de coté. À ce moment-là, on coiffe nos cheveux avec nos doigts très délicatement. Ou bien, avec le gros peigne, on y va doucement en commençant par les pointes en montant graduellement jusqu’aux racines. Si les cheveux sont très mêlés, il est conseillé d’utiliser un démêlant.

Pourquoi étirer son défrisant

Essentiellement, plus ta repousse est longue plus les chances sont grandes que ton défrisant ne sera pas appliqué sur la partie déjà défrisée. Il ne faut jamais y avoir du chevauchement (overlapping) (définition : appliquer du défrisant sur un cheveu déjà défrisé).

Plus on applique le produit chimique sur notre cheveu, plus il s’affaibli. Lorsqu’il est trop affaibli, il casse. Pour augmenter nos chances de préserver la santé de nos cheveux, il faut être sévère avec nos coiffeuses et exiger que le défrisant soit appliqué UNIQUEMENT sur les racines pas encore défrisées.

Sunday, November 15, 2009

Le défrisant




Effectivement, je défrise mes cheveux. J'ai fait ce choix consciemment au mois de mai 2006, inconsciemment lorsque j'étais plus jeune et que ma mère a guidé mon choix.

Je ne suis pas contre les cheveux naturels. Je m'imagine faire ma transition dans quelques années, on verra. Pour le moment, j'aime bien la versatilité que me procurent mes cheveux défrisés. Je suis très limitée dans mes talents de coiffeuse.


Quelle marque j’utilise?

J'utilise ORS Olive Oil LYE. Pendant très longtemps, j'ai utilisé du No Lye (sans soude). À cause du fait que mes cheveux sont très secs, j'ai changé pour la formule avec soude qui est plus forte pour le cuir chevelu, mais plus douce pour le cheveu. Je suis toujours à l'essai, si j'aime toujours lorsque mon pot sera terminé, je rachèterai. Sinon, mon défrisant sans soude pour cheveux fins Optimum Care est très bien.


Chaque combien de temps?

Je défrise maintenant toutes les 10 à 12 semaines. Pour moi, ça c'est un exploit. Puisque mes cheveux sont secs et fins, lorsque je ne "prenais pas soin" de mes cheveux, ils cassaient si j'attendais trop longtemps pour mon défrisant (passé 6 semaines). Maintenant, je comprends que si mes cheveux sont bien hydratés, ils pourront restés forts jusqu'à 12 semaines après défrisage sans casser.


Ma méthode:

Je défrise mes cheveux moi-même, mais je ne le conseille pas. Je « texlax », c'est-à-dire que je défrise, mais je n'attends pas le temps recommandé avant de rincer et en plus j'ajoute de l'huile d'olive à mon défrisant pour le rendre moins fort (j’assouplis mes cheveux). Je fais ceci parce que j'aime les cheveux frisés, mes cheveux sont fins et gardent un peu de leur force de cette manière. Encore une fois, je ne conseille pas cette méthode à tout le monde, mais elle a ses bienfaits pour plusieurs femmes.

Et puis...

Juste avant le processus de défrisage, j'ai une routine qui commence 1 semaine avant mon défrisant. Je lave mes cheveux avec un shampoing clarifiant et je fais un traitement protéine médium (ORS Hair Mayonnaise) suivi d'un traitement hydratant.

Durant la semaine, je mets de l'huile de ricin (castor oil, huile maskriti) sur mon cuir chevelu, 1 à 2 fois. Le jour précédent ou le jour même, je protège mon cuir chevelu avec de la vaseline. Je protège aussi mes cheveux déjà défrisés avec de l'huile, du revitalisant ou du shampoing neutralisant. J'applique le défrisant SEULEMENT sur les repousses. J'essaie de faire ceci avec précision pour que le défrisant ne touche JAMAIS les cheveux déjà traités.

Il faut faire vite pour l'application. Ensuite, je ne passe pas le peigne pour ne pas risquer de toucher les cheveux déjà défrisés. Je rince le côté par lequel j'ai commencé l'application. Si nécessaire, je laisse encore 2-3 minutes à l'autre côté et je rince ensuite. Lorsque les deux côtés sont bien rincés, je fais mon traitement reconstructeur. Je laisse agir environ 5 minutes. Ensuite, je fais le shampoing neutralisant (très important). Ce shampoing est spécial et sert à retirer toute trace du produit chimique qui anéantira le cheveu complètement s'il n'est pas bien rincé.

Ensuite je fais un traitement hydratant comme d'habitude et je mets les rouleaux pour sécher.




Tuesday, August 18, 2009

Le traitement hydratant





Un autre processus très important. Le traitement hydratant. Je ne m’éterniserai pas sur ce sujet parce que je suis toujours à la recherche du meilleur traitement pour moi. Qu’est-ce que c’est? Après le shampoing, processus très asséchant pour les cheveux, nous réhydratons le cheveu avec un traitement spécial. Normalement, cela devrait être fait après chaque lavage ou au moins une fois par semaine. Pour trouver un traitement hydratant, je visite magasin pour cheveux « noirs » et je choisis un traitement de cholestérol. Il y en a d’autres, mais pour le moment, c’est ceux là que je préfère. D’après mes recherches, il est possible d’ajouter du miel, de l’huile d’olive ou autre huile naturelle, faire un mélange et l’appliquer abondamment sur ses cheveux. Il est recommandé de garder le traitement au moins 30 minutes (avec un bonnet de douche et préférablement sous la chaleur du séchoir ou d’une serviette humide réchauffée 1 à 2 minutes au micro-onde). Quand vient le temps de rincer, il vaut mieux utiliser de l’eau plus froide pour aider le cheveu à renfermer l’hydratation à l’intérieur.

Ce n’est pas compliqué. J’avoue que je faisais très rarement de traitement avant de commencer mon parcours de cheveux sains. Mon désir est de garder ma routine très simple, mais de ne pas user de paresse et de faire ce qui doit être fait pour avoir de bons résultats.

Il y a déjà un an, je coupais mes cheveux pour la x-ième fois parce qu’ils tombaient et que j’avais des endroits courts, d’autres parties plus longues. L’horreur!!! Quelques semaines après cette coupe, j’ai décidé de tresser mes cheveux en ajoutant des rallonges. Erreur… mes cheveux n’étaient pas assez forts pour supporter les tresses et j’ai encore perdu des cheveux.

Fast-forward… Aujourd’hui, je fais ce recule, mais cela me permet aussi d’apprécier mon évolution en peu de temps.

J’ai appris les rudiments de base du soin de mes cheveux. J’aurais aimé avoir su tout ça il y a au moins 15 ans. Mes cheveux sont en bien meilleure santé que l’année dernière. Je frôle mon premier but en longueur, SL (shoulder length – longueur des épaules). C’est encourageant. Qu’est-ce que l’avenir me réserve? Dieu Seul Sait…

P.S. Le collage de photo montre mon évolution entre août 2008 et juillet 2009. La photo du milieu (en haut à droite plutôt) représente le début de mon parcours (apprentissage et application des techniques sur mes cheveux).
P.P.S. Les méthodes (pré-shampoing, lavages fréquents, cowash, traitements hydratant, etc) que j'utilise pour moi, je les utilise toutes pour ma fille également à l'exception du défrisant (qui sera un prochain sujet).
xoxo

Saturday, July 11, 2009

Le séchage à l’air (air drying ou le air dry)

Pendant mon parcours, j’ai aussi décidé de minimiser l’utilisation de la chaleur (sèche cheveux, fer plat, fer à friser). La chaleur assèche également le cheveu et le rend cassant. Puisque je lave mes cheveux deux ou trois fois semaine, je n’ai d’autre solution que de laisser sécher mes cheveux à l’air. Cette méthode est un art qu’il faut maitriser. Toutes les façons de procéder ne vont pas convenir à tout le monde.

Après le lavage, traitement après shampoing, etc. vient le temps de sécher les cheveux. Je commence par bien essorer mes cheveux avec un vieux t-shirt (c’est plus doux qu’une serviette). Je laisse le t-shirt sur ma tête quelques minutes (10-20 minutes) pour que celui-ci boive bien le surplus d’eau. Ensuite, j’applique mes crèmes/vaporisants sans rinçage (leave-in conditioners) et je démêle.

Ensuite, tout dépend la longueur de mes repousses. Si je n’en ai pas (entre 1 et 4 semaines après le défrisage) je sèche à l’air sans rien faire d’autre. À partir de 4 semaines, je mets un foulard sur le devant de ma tête et je laisse le reste à l’air. Puis, à la toute fin de mon cycle (semaine 6-7-8 et plus), je sèche en toque très souvent. J’attache mes cheveux (pas trop serré, jamais serré) en gardant la pointe des cheveux à l’intérieur. J’attache mon foulard et je vais dormir. Le lendemain, tout est sec excepté l’endroit où les cheveux étaient réunis en toque. Puisque de toute façon j’attache mes cheveux les dernières semaines de mon cycle, j’applique mon hydratant et un peu d’huile pour sceller et je rattache. L’humidité prolonge l’hydratation de mes pointes ce qui est une bonne chose.

Cette méthode est très saine pour notre type de cheveux.

À bientôt…

Le co-wash

C’est comme se laver les cheveux avec une petite touche différente. Comme on le sait déjà, mouiller ses cheveux est la meilleure façon de les hydrater. Par contre, la plus part des shampoings en vente déshydratent les cheveux avec leurs agents nettoyants. Quelle est la solution pour quelqu’un qui a besoin de laver ses cheveux plus souvent, utiliser un revitalisant au lieu du shampoing, co-wash (wash with conditioner). Cette méthode est géniale!

Je co-wash en jour de semaine lorsque je sens que mes cheveux sont secs. Les bonus de cette méthode : cheveux hydratés, cheveux « propres », cheveux malléables. Ce n'est pas suffisant de mouiller ses cheveux parce que l’eau seule ne facilite pas le coiffage Les revitalisants possèdent des agents démêlants qui facilitent la manipulation des cheveux et minimisent la perte inutile de cheveux.


La méthode? Très simple…

Essentiellement, c’est exactement comme se laver les cheveux. On se mouille les cheveux. Lorsque les cheveux sont bien mouillés, au lieu de prendre le shampoing, on prend le revitalisant. Ce que je fais, c’est que je prends un revitalisant dont j’aime bien l’odeur mais qui ne coute pas très cher. J’applique le revitalisant en faisant bien attention de saturer tous les cheveux. Ensuite, je ne rince pas tout de suite… Je continue de prendre ma douche. Lorsque j’ai tout terminé, je rince mes cheveux. Ils sont alors souples, faciles à démêler et propres, étonnement.

Le plus important à se rappeler c’est qu’il est important que les cheveux soient bien hydratés pour éviter qu’ils cassent. C’est lorsqu’ils cassent que l’on perd la longueur. Celles qui bénéficient du co-wash d’après moi : les filles qui s’entraine plusieurs fois par semaine, les filles qui ont besoin de laver leurs cheveux plus d’une fois semaine (comme moi), les filles naturelles qui veulent faire ressortir leurs boucles, et surtout les filles qui n’ont pas besoin d’avoir les cheveux bien droits tout le temps.


Le mythe doit être brisé / le pré-shampoing (le prepoo)

Pourquoi ai-je décidé de faire ce parcours?

Comme vous le savez déjà, j'ai récemment compris que c'était un mythe de dire que les cheveux de types 4 ne pouvaient pousser plus long que les épaules (pour la plus part des femmes). Pour ma part, j'ai besoin de le voir de mes propres yeux. Je suis le cochon d’inde de mon laboratoire maison. Je teste toutes les méthodes avant de les partager. J’examinerai les résultats sur mes cheveux et sur ceux de ma fille. J’utiliserai des méthodes similaires puisque nous avons le même type de cheveux. Je modifierai les coiffures seulement car ma fille est naturelle et moi je suis défrisée.

Je trouve très intéressant de faire cette expérience avec nos deux têtes. Ma fille a les cheveux plus longs que moi, mais elle n’en a pas l’air puisque les cheveux de type 4 rétrécissent à 75% lorsqu'ils ne sont pas lissés. Pour ma fille, mon but est de minimiser les cheveux cassants pour promouvoir la rétention de la longueur. Nos cheveux fragiles sont très cassants et courts comparés à ceux d’autres filles/femmes. Ma fille côtoie d’autres petites filles qui ont les cheveux plus épais et plus longs qu’elle, toujours type 4 (4b peut être). La différence, son type de cheveux. Connaître les bonnes méthodes pour notre type de cheveux est très important.

Aujourd’hui était la journée de traitement complet. Lors d'une journée de traitement complet, je fais un pré-shampoing. Permettez-moi de vous expliquer les biens faits d’un traitement pré-shampoing. Laver les cheveux au shampoing très souvent est asséchant pour le cheveu. Le traitement pré-shampoing offre une protection contre l’hyper déshydratation que l’on peut subir lors du lavage.

La Méthode

J’utilise l’huile de coco organique, l’huile d’olive extra vierge, huile de ricin et mon revitalisant préféré (pour le moment Herbal Essence Hello Hydration). J’applique l’huile avec une bouteille que l’on utilise pour appliquer un colorant. Je trace avec la bouteille et j’applique l’huile (chauffée, mais très peu) sur chaque trace. Ensuite je masse tout le cuir chevelu pour distribuer l’huile. Après le massage, j’applique le reste de l’huile sur les cheveux en saturant. Finalement, j’ajoute une bonne quantité de revitalisant, je mets mon bonnet et j’oublie mon traitement pour quelques temps. On peut faire ce traitement pour 15 minutes avec un séchoir-casque ou une serviette chaude. On peut aussi dormir avec le traitement et laver ses cheveux le lendemain. Les huiles auront eu amplement de temps pour la pénétration.

Certaines huiles pénètrent le cortex du cheveu pour le fortifier, comme l’huile de coco. D’autres huiles comme celle de jojoba imitent les huiles naturelles du cheveu qui agissent comme agents de protection. En tout, les huiles enrobent le cheveu d’une protection.

Après le pré-shampoing, on peut procéder au shampoing.


À la prochaine...